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	<title type="html"><![CDATA[Poupet's Forum – Ca a volé!]]></title>
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	<updated>2019-05-28T07:18:26Z</updated>
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			<title type="html"><![CDATA[Jour de fête O:)]]></title>
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			<summary type="html"><![CDATA[<p>Réveil à 5:12, ce n&#039;est pas tout ça, mais il y a une bonne pile de dossiers à gérer au bureau...<br />Bureau, 6h10, j&#039;ai eu l&#039;occasion de faire le nuage durant le trajet en voiture, le brouillard est bien présent sur la plaine de Haute Saône<br />Bureau, 10h00, Il me reste deux demi journées à prendre avant le 31 mai... aujourd&#039;hui ou pas aujourd&#039;hui? Cedric finit de me convaincre, Lapetite Pile également, ok, je pose mon après midi!<br />Bureau, 12h01, il est temps de faire ronronner le trois cylindres, direction.... le déco NE de Besançon? Finalement, non, l&#039;attéro de Port Douvot. Moins pratique pour décoller, mais plus utile pour faire un covoit!</p><p>Jean-Marc nous emmène donc au déco N d&#039;Arguel avec Alain, pendant que Cedric fait un joli plaf en sortant rapidement à gauche du déco!<br />Simon est présent, décolle, enroule, et disparait.</p><p>Paul nous rejoint, pendant que Didi arrive paisiblement, bien perché, par les airs depuis Montfaucon! Objectif?! Suivre Simon? Euh non, trop tard, trop rapide, ... voler ensemble avec Paul, et si possible rattacher la locomotive Didi ????</p><p>Déco, clé dans le frein gauche, maintien du cap, discussion avec la suspente, elle est docile, ne négocie pas, et hop, plus de clé! Paul se bat en direction de Beure, je le rejoins, mais l&#039;activité n&#039;est pas terriblement organisée.<br />En avançant encore sur Beure, je cueille enfin un bon thermique, qui me dérive presque tout autant qu&#039;il ne m&#039;élève! Il n&#039;y a plus qu&#039;à tenter! Il est encore tôt, enfin, presque, il est 14h03.</p><p>Une jolie dérive et un thermique qui donne l&#039;impression qu&#039;il ne veut pas te garder... J&#039;enroule, sans conviction, au moins ça ne chute pas! jusqu&#039;à ce qu&#039;un milan passe sous moi vent de cul, s&#039;arrête 300m plus loin, fasse deux tours (en mode clin d&#039;oeil, &quot;mais si viens, ça va monter&quot;), reparte encore 500m plus loin et finisse par se faire catapulter pour retrouver deux de ses congénères quelques centaines de mètres plus haut! Un milan qui nécessairement me fait dire qu&#039;il n&#039;est pas là totalement par hasard ????. Après une mini transition dans du -1.5 -2m/s, me voici parti pour un joli thermique!</p><p>Au bout de quelques tours, je me rappelle que Didi était en l&#039;air et.... oh ben le voilà, qui arrive à ma hauteur, me fait la bise &quot;Salut Mathias, on est bien là!!&quot;, et repart après quelques tours dans la suite de son vol! J&#039;adore ce moment, comme si il était passé par là juste pour dire bonjour!!!</p><p>S&#039;en suit une petite balade par Cléron, Amancey, le karting de l&#039;Enclos entre gros thermiques désorganisés en basse couche et puissants et doux au plaf, sorties de thermique qui n&#039;en finissent pas pour ne pas rentrer dans la R158A, et transitions plus ou moins aléatoires.<br />Un objectif en tête, Pontarlier, et pouvoir être rentré sur Besançon vers 19h.</p><p>Pontarlier s&#039;annonce accessible, et la vue d&#039;une voile en direction de Champagnole à l&#039;ouest de Pontarlier me donne bon espoir. Ceci dit, la récup va être plus complexe depuis Champa, si je l&#039;atteins que de Pontarlier. Je penche donc pour l&#039;option branche vent de face pour se rapprocher de l&#039;axe Pontarlier-Besançon. Ce qui paie pour la récup, puisqu&#039;après 50 voitures, Antonio s&#039;arrête, et me déposera à Besançon presque dans la voiture de Mélanie et Alban à qui je pourrai faire la navette pour un vol du soir ????</p><p>Retour à 18h57, je suis dans les temps!!!! Un beau 22 mai ????????</p><p>&quot;Merci à mes sponsors&quot;, Lapetite Pile, Cedric, Raph ???? !!!!</p>]]></summary>
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				<name><![CDATA[Thias]]></name>
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			<updated>2019-05-28T07:18:26Z</updated>
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			<title type="html"><![CDATA[Cannes, deuxième jour! Euh non, compet du Poupet 2019, deuxième manche]]></title>
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			<summary type="html"><![CDATA[<p>26 mai 2019, fête des mères, mais journée de vote et deuxième manche de compétition parapente Sport au Poupet!</p><p>Autant dire que la journée s&#039;annonce chargée! Cela fait beaucoup de sujet à traiter dans une publication Facebook, à moins que l&#039;on ne se concentre ici que sur la partie plein air ????.</p><p>Journée décathlonienne donc, être à l&#039;heure sur le site pour partir avec le groupe de compétiteurs s&#039;annonce tendu! C&#039;était sans compter sur l&#039;efficacité de Lapetite Pile, la précision de Rizbo, et la compréhension des beaux parents!</p><p>12h45, Rizbo m&#039;appelle, &quot;Start à 13h30&quot;, je suis à 45min du déco en mode &quot;porte à sellette&quot; (oui, en heures &quot;porte à porte, mais version parapentiste!). C&#039;est donc sous les encouragements que je saute dans la voiture, direction le déco Nord. Les compétiteurs sont en attente, agréablement suspendus entre Dafoi, Méhaut, et Ivrey!</p><p>Parking, changement de tenue, de chaussures, arrivée au déco:<br />&quot;Bonjour tout le monde, Salut Laurent, salut Fred!! Tom? Tu aurais le QR code pour la manche?&quot; Et c&#039;est parti!! 13h40, décollage. Laurent et Fred ont décollé devant moi, mais je ne les retrouve pas dans la grappe, trop préoccupé à sortir du site pour tenter de suivre les groupes qui ont déjà quitté le start depuis quelques minutes maintenant!</p><p>Le journée s&#039;annonçait tonique dans son rythme avec tout ce que j&#039;avais planifié, il semblerait que les thermiques devaient eux aussi avoir pas mal à faire, car leur tonicité n&#039;était pas en reste! ????????</p><p>Départ donc avec Luc et quelques autres pilotes direction Clucy, puis Andelot, puis.. <br />Oh Tom, tu es joueur!! Côte de l&#039;Heute (mais je ne t&#039;en veux pas, je peux même filmer dans le thermique que je trouve sur la route tellement il est gentil ;-) ), puis Ney (bon, &quot;à vue de Ney&quot;, ça passe)...</p><p>Et.... le goal! Un bien joli vol, en bonne compagnie, dans des conditions plus que plaisantes!</p><p>Merci au Club PVL pour l&#039;organisation de la compet!</p><p>Et surtout, merci à mes sponsors (du jour), Lapetite Pile, Rizbo Waga, Chauvin Parapente</p>]]></summary>
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				<name><![CDATA[Thias]]></name>
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			<updated>2019-05-28T07:14:39Z</updated>
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			<title type="html"><![CDATA[La chasse au Bouquetins en Helvètie 29-03-2019]]></title>
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			<summary type="html"><![CDATA[<p>La chasse aux bouquetins</p><p>Aujourd’hui, ce beau ciel de printemps, nous offre la perspective d’une belle envolée.<br />Je fais mon paquetage remonte à travers Champoussin pour aller prendre mon télésiège et décoller depuis l’aiguille des Champeys. Arrivé en haut, je décolle rapidement et cherche quelques ascendances sur la pointe, mais ici il y a encore trop de neige et je décide rapidement d’aller accrocher sur la crête de Frachette ou il y a toujours de quoi monter.<br />Que nenni, quelques bulles mais rien de sérieux, ça sera un plouf jusqu’à Val D’Illiez.<br />Remotivation, je plie et me décide à marcher jusqu’à Champery pour prendre remonter en télécabine jusqu’à Croix de Culet. En chemin j’aperçois quelques ailes qui semblent bien monter là-haut et sur place deux autres me montrent le chemin à suivre et mêmes les oiseaux se prennent au jeu. <br />Je décolle et enroule mon premier thermique de la journée, j’en sors pour aller prendre le suivant que mes prédécesseur ont marqué pour moi. Arrivé à 3000 m je me décide à allumer mon GPS et cherche où aller, j’aperçois mes guides sous un nuage bien plus haut que moi. Le Mont-Blanc commence à se dévoiler au loin. J’abandonne les Dents du Midi derrière moi <br />Je survole les pistes et les couloirs que je connais bien, pour accrocher sur la crête, ça bouge, le vario chante, je m’installe dans la sellette pour reprendre l’altitude laissée en chemin.<br />Maintenant Il est temps de voler de mes propres ailes, et fort de ces jolies montées je me décide à aller de l’avant. Je survole maintenant Morzine, touche les nuages du bout des ailes et continue ma route. Samoëns est maintenant au loin devant moi et je me décide à incliner ma trajectoire plus à l’ouest. Soyons fou, il doit bien avoir moyen de faire un joli triangle comme les copains aujourd’hui histoire de commencer la CFD ! De toutes façons aller voir Karo à Val d’Isère c’est quand même trop ambitieux alors que si je reste dans le coin, j’irais chez Lucy à Morzine. Quelques faces ensoleillées attirent mon attention et tant pis si les nuages ne sont pas de la partie. Mais sans nuages, pas de thermique et je finis bas sous la pointe de l’Ulbe. Une joyeuse bande de quadripède s’enfuit au loin. Après avoir cherché où monter ; je finis par m’accrocher à mon dernier thermique jusqu’au sommet. De là, je zérote quelques tours puis décide d’aller sur le Roc D’enfer profiter de ses pentes sèches et rocailleuse. Arrivé assez bas, j’ai bon espoir de remonter mais d’un bout à l’autre de la face ça ne semble pas bouger assez pour remonter. Je fais alors la course avec un troupeau de bouquetins dont une partie me nargue en remontant la pente sans efforts. Les autres, à travers pente, fuient ce dangereux volatile. Je me prends au jeu et refais un autre passage plus prêt cette fois ; jusqu’à les doubler et regarder ces nobles grimpeurs dans leurs jolis yeux bruns. Trêve de rêverie, il faut poser. Un tapis de neige accueillant et immaculé n’en attendait pas autant.</p><p>Une fois la voile pliée dans le sac, je m’aperçois que deux solutions s’offrent à moi. Marcher, faire du stop et rentrer ou tenter ma chance sur le Roc d’Enfer en repartant de plus haut.<br />Confiant, je décide de grimper 600m pour redécoller. La pente est raide et couverte d’herbe peignée par la neige. Arrivé en haut j’installe difficilement mon aile dans une pente raide et peu accueillante. Je tente de face mais j’ai besoin de voir où je mets mes pieds autant que mon aile. De dos je gonfle une demie aile trébuche et tombe de tout mon poids l’aile shoot sur le côté et m’envoie droit dans un rocher. Celui-ci m’accueille aussi tendrement qu’il le peut.<br />Récupération, respiration, calme… Ok je peux marcher je me décroche, je remballe mon matériel et entame la descente du roc d’Enfert je comprends maintenant d’où il porte son nom. Pestant contre mon inconscience je rejoins la route d’été, elle est enneigée et il me faudra marcher jusqu’à arriver au crépuscule au bas d’une piste des Gets où un gars en moto neige m’avance jusqu’à la route. Là je croise une jeune fille avec son chien qui m’emmènera jusqu’à Morzine rejoindre Lucy et une bande de saisonnier prêt à fêter le printemps, le reste, reste à Morzine.</p><br /><br /><p><a href="https://www.hebergeur-image.com/"><span class="postimg"><img src="https://www.hebergeur-image.com/upload/90.100.11.233-5cec528da2d64.jpg" alt="https://www.hebergeur-image.com/upload/90.100.11.233-5cec528da2d64.jpg" /></span></a></p><p>Voilà pourquoi je n&#039;ai pas voulu faire de stop...</p><br /><br /><p><a href="https://www.hebergeur-image.com/"><span class="postimg"><img src="https://www.hebergeur-image.com/upload/90.100.11.233-5cec528da1d9f.jpg" alt="https://www.hebergeur-image.com/upload/90.100.11.233-5cec528da1d9f.jpg" /></span></a></p><br /><p>Le Mont Blanc au loin</p><br /><br /><br /><p><a href="https://www.hebergeur-image.com/"><span class="postimg"><img src="https://www.hebergeur-image.com/upload/90.100.11.233-5cec523e6ad7d.png" alt="https://www.hebergeur-image.com/upload/90.100.11.233-5cec523e6ad7d.png" /></span></a></p>]]></summary>
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				<name><![CDATA[craspair]]></name>
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			<updated>2019-05-27T21:13:25Z</updated>
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			<title type="html"><![CDATA[1er mai, petite balade bourguignonne]]></title>
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			<summary type="html"><![CDATA[<p>1er mai, direction Dijon (car les arbres étaient déjà tous réservés au Poupet ...) avec un peu de retard par rapport aux énervés qui étaient déjà tous envolés à notre arrivée !</p><p>Mais ça nous a au moins permis de vérifier le fameux adage : rien ne sert de courir, il faut partir à point ... et surtout pas trop tôt !!!<br />Rappelons que (au moins dans nos contrées civilisées) le parapente n&#039;est pas un sport matinal. Je le sais, c&#039;est pour ça que j&#039;en fait !!! </p><p>Un petit trajet Dijon - Le Creusot en photo (avec le soleil dans le nez, désolé) ici-même : <a href="https://photos.app.goo.gl/GKkQ5xjd3AAWHCcQ8">https://photos.app.goo.gl/GKkQ5xjd3AAWHCcQ8</a></p>]]></summary>
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				<name><![CDATA[Le bandit démasqué !]]></name>
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			<updated>2019-05-05T09:49:37Z</updated>
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			<title type="html"><![CDATA[Corse - Coupe Clémentine, octobre 2018]]></title>
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			<summary type="html"><![CDATA[<p>Un petit retour en photo de notre déplacement à la coupe Clémentine le mois dernier.<br />La coupe Clémentine, en réalité, n&#039;a de coupe que le nom puisque ça n&#039;est ni plus ni moins qu&#039;un rassemblement de parapentiste organisé par le club Lucif&#039;air&nbsp; (promis, c&#039;est pas un coiffeur, c&#039;est un des deux clubs de parapente du coin d&#039;Ajaccio).<br />Ça se passe de manière plus que conviviale dans un gite au milieu de la nature (mais on peut y venir en camion, la preuve) et le but est de ne pas trop boire le soir pour être en mesure de monter dans les navettes le lendemain matin, ces dernières vous emmenant sur le meilleur site de la journée sans trop se poser de questions.<br />A partir de là, les règles sont nettement plus cool qu&#039;en coupe du monde : y&#039;en a qui décident de voler le plus longtemps possible alors que d&#039;autres essayent à tout prix de se poser à la plage la plus proche pour pouvoir aller se baigner. Celui qui marque le plus de points a le droit d&#039;aller profiter du resto de la plage !<br />La météo cette année fut un peu capricieuse, mais elle nous a gratifié d&#039;une magnifique première journée de découverte des montagnes corses (et franchement, ça n&#039;a rien à envier aux montagnes suisses !!!) et nous a judicieusement ménagé quelques journées de repos parfaitement compatibles avec la découverte de cette magnifique île.<br />Quelques précautions tout de même : en parapente, bien repérer les (éventuels) atterros possibles avant de basculer dans une vallée ou de progresser dans celle où vous vous trouvez, et en camion, ne pas compter dépasser la moyenne horaire d&#039;un parapente, c&#039;est à dire 50 km/h quelle que soit la route. Néanmoins, vous pourrez vous poser beaucoup plus facilement !</p><p>Une (grosse) sélection des images de la semaine : <a href="https://photos.app.goo.gl/HoxQK83RytGj5YgP6">https://photos.app.goo.gl/HoxQK83RytGj5YgP6</a></p><p>Celles-ci sont plus orientées sur la coupe en elle-même : <a href="https://photos.app.goo.gl/Dcucwtf9DrRTtv7J7">https://photos.app.goo.gl/Dcucwtf9DrRTtv7J7</a>&nbsp; &nbsp;(ça se recoupe un peu, désolé !)</p>]]></summary>
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				<name><![CDATA[Le bandit démasqué !]]></name>
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			<updated>2018-11-09T18:15:56Z</updated>
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			<title type="html"><![CDATA[26 août 2018 : Besançon - Poligny]]></title>
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			<summary type="html"><![CDATA[<p>Un petit message pour entretenir la flamme ...<br />Dimanche, journée annoncée tellement fumante que j&#039;ai reçu la veille et l&#039;avant-veille deux convocations à me rendre à Planoise pour me joindre au groupe de bisontins/poupetzien alléchés par le thermique de plaine.<br />Évidemment, même tôt pour moi, j&#039;arrive en retard. Les premiers bisontins en l&#039;air sont déjà en train de s&#039;extraire lorsque je monte dans la voiture de Riton à l&#039;atterro de Port-Douvot. Un deuxième groupe de poupetziens (Tom, Boris et Mathias) se met en l&#039;air et trouve un thermique laborieux mais qui finit par être efficace. Martial, (sur un rythme de fonctionnaire retraité) finira par se mettre en l&#039;air (bien) plus tard et trouvera une bulle du coté de Port Douvot qui l’emmènera au plaf. C&#039;est de plus en plus anémique au déco et on finit par se lancer en l&#039;air parce que ... c&#039;est pas au sol qu&#039;on trouve les thermiques !!!<br />Bon, pas de chance, c&#039;est pas en l&#039;air non plus. Pierre, Riton, moi et sans doute quelques autres faisons une quasi-flechette avant de remonter, encore remplis d&#039;espoir pour une seconde tentative. Les pontissaliens (même eux s&#039;étaient déplacés !) profitent d&#039;un nouveau créneau pour se faire la malle avec Paul ... et c&#039;est alors que tout s&#039;éteint au déco. Le soleil est passé de l&#039;autre côté de la crête de Port-Douvot et le vent fait du sur-place ... on en est à regretter qu&#039;il ne soit pas de travers comme tout à l&#039;heure !<br />Sur le point de remballer mon aile pour aller passer la journée au bureau, je me jette en l&#039;air sans trop d&#039;illusions. Une bulle sur la crête de droite permet de zéroter quelques secondes, puis je bascule vers l&#039;atterro où j&#039;aperçois une aile qui zérote sur la face au soleil. Je passe sous la crête juste avant que ma voile ne shoote vers l&#039;avant. Est-ce une bulle ou le rouleau ? ça zérote, je reviens vers Beure et travaille patiemment le peu que je trouve qui se transforme petit à petit en un vrai thermique jusqu&#039;à me donner, bien plus haut, du +4 parfaitement à la verticale des serres de Port-Douvot. A 1600m, je considère que la journée (ainsi que mon honneur) est sauvée !!!<br />C&#039;est bleu tout autour, et mon instinct naturel prendra le dessus pour m’empêcher de m&#039;élancer vers Saint-Vit. Direction la crête de Lombard, donc.<br />Aux environs de Quingey, je croise Adrien qui est un des premiers à avoir décollé de Planoise et qui fait un petit tour de quartier. Un thermique partagé ensemble, quelques photos (comme d&#039;hab) et c&#039;est le moment de nous quitter, lui retournant vers Besac et moi vers ... je ne sais pas encore où !<br />Je choisis Champagne sur Loue et son thermique renommé, qui me sauvera la mise après un petite frayeur sur ce choix momentanément douteux !<br />Pas d&#039;ailes en l&#039;air au Poupet, mais je finirai par en apercevoir à la Côte, trop loin pour en tirer quelque conclusion que ce soit. Quelques photo de la saline d&#039;Arc-et-Senans (incontournable), une séance de gardiennage aérien autour de la maison de Joce, puis je bifurque presque inconsciemment vers Arbois alors que je m&#039;étais encouragé à tenter la plaine pour profiter de ces champs tout secs malgré les averses de la veille. Ça descend tout doucement jusqu&#039;à Poligny dont je me rapproche en observant deux ailes traverser la ville, sans trouver le moindre thermique. Ça aurait du m&#039;alerter mais c&#039;est aussi l&#039;occasion de prendre quelques photos de cette petite ville de province blottie dans sa reculée.<br />Gaspillant tout mon gaz, je finis par aller m&#039;appuyer sur la croix du Dan en observant l&#039;une des ailes aller se poser à l&#039;entrée de la combe de Miery (j&#039;apprendrai plus tard que c&#039;était Fred, d&#039;où la soudaine et totale destruction de la moindre instabilité de l&#039;air dans les 10km à la ronde !). Je m&#039;avance jusqu&#039;à la carrière de Plasne, tel un condamné montant sur l&#039;échafaud .. sauf que moi, je descends vers Fred !) lorsque j&#039;aperçois un groupe de buses qui s&#039;élancent toutes comme un seul homme-oiseau en l&#039;air (c&#039;est normal, Fred est posé, elles doivent se douter que la masse d&#039;air va finir pas se réveiller ...). Je les suis autant de l&#039;oeil que des suspentes et l&#039;une d&#039;elle me ramène vers la croix du Dan où un cycle vient de s&#039;allumer, dont je profite avec incrédulité en longeant la reculée au moment même où la perspective des éoliennes de Chamolle sur fond de Poupet m&#039;encourage à m&#039;occuper plus de la composition de ma photo que de l&#039;enroulage de thermique. De toute manière, le coin est pourri et je n&#039;ai plus de franche ambition pour aujourd&#039;hui ... même si je prends ce que je trouve. Je finirai par poser juste avant la forêt sur le plateau avec la satisfaction d&#039;un joli vol touristique (on fait ce qu&#039;on peut avec ce qu&#039;on a !).</p><p>Bravo à Tom et Romain qui rentabilisent parfaitement la journée, et désolé d&#039;avoir fait faux-bond dès le décollage. En ce moment, si vous voulez voler avec moi, il faut pas être pressé, ou aller dans l&#039;autre sens comme Adrien !</p><p>Les photos sont ici : <a href="https://photos.app.goo.gl/KTrnjqDr8nD2cnWZ7">https://photos.app.goo.gl/KTrnjqDr8nD2cnWZ7</a></p>]]></summary>
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				<name><![CDATA[Le bandit démasqué !]]></name>
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			<updated>2018-08-30T16:47:44Z</updated>
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			<title type="html"><![CDATA[vol bivouac biplace dans les alpes]]></title>
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			<summary type="html"><![CDATA[<p>C&#039;était il y a un mois, une belle ballade avec mon frangin.<br />Une semaine en autonomie dans les Alpes en vol bivouac, du parapente biplace, de la marche, du stop (c&#039;est pas très intéressant de marcher le long des routes en fond de vallée..) et des bivouacs bucoliques!<br />Voilà la vidéo: <a href="https://www.youtube.com/watch?v=28NL-QaY-hU&amp;feature=youtu.be">https://www.youtube.com/watch?v=28NL-Qa … e=youtu.be</a></p><p> et le récit:</p><p> Depuis plusieurs années j&#039;ai envie de faire un vol bivouac dans les Alpes, partir une semaine avec un parapente, du matériel pour dormir, manger etc.. enfin tout ce qu&#039;il faut pour être en autonomie et avancer en vol et au sol en prenant le temps de s’imprégner de ces belles montagnes. En général quand je descends dans les Alpes avec mon aile c&#039;est parce que les conditions météo y sont bonnes et j&#039;y reste une ou deux journées avec l&#039;objectif de faire du vol de longue distance, c&#039;est plutôt pour la performance et c&#039;est souvent un peu speed. Mon frère, Matthieu, que j&#039;ai déjà emmené en biplace quelques fois est un passager en qui j&#039;ai totalement confiance pour le décollage et l&#039;atterrissage peu importe les conditions. En plus depuis 2 ans il s&#039;est mis à courir avec un bon niveau, il a la caisse et il aime la montagne, c&#039;est donc tout naturellement que je lui parle de ce projet. En effet, plutôt que de partir tout seul pourquoi ne pas partager cette aventure. Il est tout de suite emballé, donc en cette fin d&#039;hiver on cale une semaine, ce sera la dernière de Juin, on commence les préparatifs en espérant que la météo soit avec nous.<br /> Quelques jours avant notre départ les prévisions météo s&#039;annoncent excellentes puis changent radicalement, le vent de nord souffle fort et s&#039;installe pour une bonne période dans le nord des Alpes alors que tout le sud est dans une tendance orageuse généralisée, en plus de ça les plafonds (altitude à laquelle montent les ascendances thermiques et ou se forment les cumulus) sont prévu assez bas et les massifs seront dans les nuages. On repousse notre départ d&#039;un jour à cause du vent, nous n’avons pas de point de départ ni d&#039;itinéraire fixé, on choisira le col des Aravis car c&#039;est le seul endroit ou le plafond est prévu, très localement, assez haut en plus c&#039;est facilement accessible en voiture et pas trop loin de Dijon.</p><p>Jour 1: Départ de Dijon vers 5h30 du matin, notre père nous fait la navette jusqu&#039;au col des Aravis ou nous arrivons à 9h30. Derniers préparatifs, on met les sacs sur le dos (environ 17 et 21 kgs) et c&#039;est parti pour une montée sur les faces sud-est en direction de notre dame des alpages et des décollages potentiels qui l&#039;entourent. Bref passage à coté de la madone mais on continue dans une belle pente qui réchauffe bien pour rejoindre un alpage assez idéal à 2040m pour se mettre en place, c&#039;est notre premier déco avec tout la matos donc il vaut mieux qu&#039;on soit à l&#039;aise. On est assez longs à se préparer, la mécanique n&#039;est pas encore bien rodée (au fil des jours notre technique de mise en place et de rangement s&#039;affine, maintenant on est bon pour une prochaine aventure!) . Pendant ce temps une brise se met en place mais de travers ce qui nous vaudra 3 tentatives loupées mais à 12h30 c&#039;est partit, nos pieds quittent le sol pour une errance d&#039;une semaine. On trouve rapidement le thermique et en 20 minutes on est satellisés à 2800m mais plus on avance et plus le plafond baisse, et pas qu&#039;un peu..&nbsp; Arrivés sur la face sud du Charvin, impossible de monter au niveau de la crête, on ne croise que des bullettes péteuses qui nous maintiennent tout juste à notre altitude. Pendant une heure on se fait un peu secouer sans monter, peut-être à cause du fort vent de nord qui tape de l&#039;autre coté du Charvin ce qui vaut à Matthieu de tapisser à plusieurs reprises de notre petit déjeuner les pierriers en contrebas.. Pour écourter son supplice et pour ne pas passer la journée ici sans monter je décide d&#039;avancer en se servant des brises de vallées qui tapent les pentes pour ne pas perdre toute notre altitude d&#039;un coup, ça marche jusqu&#039;au pied du Beaufortain ou l&#039;on finit par poser 2 kms avant l&#039;entrée d&#039;Albertville à 14h45 dans un champs bien dégagé. Ensuite une longue marche en fond de vallée, puis en montée en direction de la Roche Pourrie d’où on espère décoller le lendemain, heureusement dans la montée le stop marche un peu ce qui nous économise de la marche mais après la dernière voiture on se remet en route sur du chemin et de la piste pour atteindre la cabane forestière “la combe des filles” à 1460m, on y arrive à 19h30 pas mécontents de poser les sacs au sol et d&#039;enlever les chaussures. Il y a du bois et un ruisseau à proximité ce qui nous permet de faire à manger et une toilette. On gonfle nos matelas et c&#039;est parti pour une bonne nuit. </p><p> Jour 2: Réveil à 8h, pendant qu&#039;on est en train de boire nos petits déj un gars du coin (le seul à habiter au hameau le plus haut à l&#039;année) passe nous voir avec son 4*4 en passant par la piste, il vient d&#039;en haut mais se propose de nous remonter jusque là ou la piste s’arrête, aubaine! On termine le déjeuner à la hâte, plie tout le matos en 4ème vitesse et il nous charge dans son coffre pour nous déposer vers 1800/1900m. Le temps est au gris depuis le réveil et on prends même quelques gouttes mais on se met en direction de la face sud sous le sommet de la roche pourrie en espérant trouver un décollage, rien. On en fait presque tout le tour, bredouilles on hésite sur une petite plate-forme ou il n&#039;y a pas le droit à l&#039;erreur, mauvaise idée, on abandonne. On pose les sacs, je prospecte en passant par le sommet et finit par trouver un endroit très pentu sur la face nord, un peu caillouteux et tapissé de petits buissons mais ou la glissade semble autorisée. La préparation n&#039;est pas aisée dans cette pente mais le décollage (à 13h30) se passe nickel du premier coup et en contournant le sommet on trouve un thermique alors qu&#039;il n&#039;y a toujours pas un brin de soleil, on prends 300m puis on traverse la vallée pour rejoindre les faces ouest en face de nous et pas en direction de la Tarentaise car tous les massifs sont complètement pris dans les nuages, on chemine sur ces faces ouest et on pose à St Hélène sur Isère après avoir avancé de 14kms en vol, il est seulement 14h. Ensuite très grosse session de marche en fond de vallée puis dans les bois alors que le soleil sort, dommage.. On monte 1100m de dénivelé jusqu&#039;à 1430m au chalet de la Balme ou on arrive vers 19h le dos en compote, Matthieu à les épaules sciées par le sac le plus lourd, qu&#039;il gardera pourtant courageusement toute la semaine. C&#039;est un refuge non gardé, le spot est superbe avec une vue magnifique et comme la veille il y a du bois et un point d&#039;eau (au goutte à goutte) à proximité, on dort même sur des matelas posés sur des sommiers!</p><p> Jour 3: Le réveil sonne à 8h mais comme tous les matins je suis réveillé avant, pendant la préparation du petit dèj on rencontre un Italien d&#039;Albertville ou Albertvillois d&#039;Italie.. bref un mec assez bizarre qui tient absolument à nous prendre en photo alors qu&#039;on refuse et il nous presse pour prendre la pose en plus, il prends mon n° pour m&#039;envoyer les 2 clichés, toujours rien reçu.. Le ciel est bien bleu et on se met en route sur un sentier à la limite entre foret et alpage pour trouver notre déco du jour. Ce fut la seule grosse connerie de la semaine lorsque j&#039;ai voulu couper par une paroi assez verticale d&#039;une quinzaine de mètres faite de caillasses, mottes de terre, herbes.. juste au dessus d&#039;une pente abrupte de 150m. Une galère de quelques minutes ou je me servais de mes mains, mes pieds, mon ventre et mes genoux, déséquilibré par le poids du sac à dos pendant que Matthieu faisait demi-tour sur le chemin pour me rejoindre par le haut et éventuellement m&#039;aider mais il arrive une minute après moi et on se promet de s’interdire ce genre truc débile. En tout cas nous voilà dans un bel alpage bien orienté mais assez pentu et caillouteux par endroit, on crapahute pendant une heure pendant une heure pour trouver un beau déco mais ce vent fort de nord qui nous suit depuis le premier jour passe par dessus la crête et redescend par rafales le long de notre alpage, nous mettant vent arrière sur cette face sud-est. On est contraint de redescendre plus bas pour moins subir ces rentrées de nord et on compte sur la brise pour le contrer. On trouve un endroit bien ou on a par intermittence brise de face / vent arrière mais ou l&#039;on devra plonger dans la combe à droite dès que nos pieds quittent le sol car à une cinquantaine de mètres devant c&#039;est la foret. Une bouffe de face, quelques pas, ça passe à l&#039;aise. On navigue bien le long des Bauges mais le plaf est à moins de 2000m et on chemine plutôt aux alentours des 1600m soit plus bas que les crêtes. Passage au dessus du déco de Montlambert ou ça vole en local sans bien monter, on continue jusqu&#039;au bout de la savoyarde ou un nuage est en formation mais on ne trouve rien dessous, tant pis, on part en transition suicide sur la Chartreuse à 1250m. La Maurienne et Belledonne étaient complètement dans les nuages donc pas question d&#039;y aller. Sans surprise ça ne passe pas, surtout qu&#039;on se fait bien appuyer. Le nord renforce la brise de Chambéry et on fait une approche en reculant légèrement, heureusement j&#039;ai monté un maillon largable sur l&#039;élévateur de gauche et Matthieu le déclenche pile au bon moment ce qui nous évite de nous faire traîner par terre une fois les pieds au sol. Un petit coup de stop jusqu&#039;à Pontchara (si on peu éviter de marcher en fond de vallée, et on l&#039;a déjà bien assez fait les 2 jours précédents) ou on se restaure à une boulangerie et on achète quelques denrées pour le soir. Ensuite un bus jusqu&#039;au pied de Saint hilaire du touvet ou un Belge en stage de parapente nous monte en voiture jusqu&#039;au village. On plante le tarp près du déco sud avec la vue sur le Vercors que l&#039;on espère rejoindre le lendemain et sur Belledone brûlant du soleil couchant qui sort seulement la tête des nuages qui y sont restés accrochés toute la journée, on est au top.</p><p> Jour 4: Le réveil sonne à 7h, la nuit n&#039;a pas été extra à cause de maux de dos mais ce matin ça va. Petit déj au bistrot de St hilaire puis on décolle au déco nord sur une belle moquette, ça nous change, avec une manche à air, bien trop clean pour nous mais ça se passe bien quand même. A 10h15 nos pieds quittent le sol, c&#039;est tôt mais si on veut raccrocher le Vercors il faut qu&#039;on passe au dessus de Grenoble avant que la brise ne se mette trop en place. Ça ne monte pas terrible (1200m max) mais ça chemine bien le long de la falaise ce qui nous permet de bien avancer, ce satané vent de nord est resté couché ce matin et nous laisse tranquille. Passage par le fort ST Eynard, la Bastille puis au Néron on fait presque 1600m c&#039;est pas fou mais c&#039;est le plus haut qu&#039;on ai fait depuis ce matin donc feu! On arrive sur les contrefort du Vercors heureux mais à 750m. Le raccrochage est compliqué mais heureusement il est tôt et on ne se fait pas scotcher par la brise de vallée qui est encore faible. Le début de ce massif est désespérément fait de lignes hautes tension et de forets de sapin bien longues et plates mais ça marche en prenant appui dans la petite vallée qui part en direction des plateaux puis en dérivant des petites bulles. Dès qu&#039;on arrive au pieds des grandes faces Est ça marche bien et on monte, sauvés. Mais le plaf est bas, au niveau de la crête ou 30m au dessus par endroit ce qui nous permet de saluer les groupes de randonneurs et leur souhaiter bon appétit car c&#039;est l&#039;heure du pique nique pour eux, nous on verra ça plus tard. Pour l&#039;instant on avance en s’émerveillant de la vue magnifique des balcons du Vercors et de ces hauts plateaux jusqu&#039;à ce qu&#039;on arrive à une zone ou la montagne est dans le nuage, tout est à l&#039;ombre et même les vautours qui nous accompagnent cherchent partout en battant des ailes. Pas assez haut pour transiter sur les avants reliefs je vise une combe sud mais on se fait méchamment contrer par une brise et une masse d&#039;air qui descend fort. Atterrissage d&#039;urgence dans un champ à 3m de la clôture barbelée et des arbres, que notre aile frôle délicatement en s&#039;affalant. Il est 14h. On rejoins la route après avoir replié et on marche sur la route en faisant du stop, le but pour demain est de rejoindre le faces ouest de l&#039;autre coté du Trieves car le vent doit reprendre ici et ce sera sûrement involable. Un bus scolaire vide et deux voitures plus tard, nous voilà à Mens (prononcez &quot;mince&quot;) à 20kms à vol d&#039;oiseau de notre atterrissage, le Trieves est assez plat, il valait mieux le passer par la route, là on est en place pour demain. Petit passage à la boulangerie puis on monte en direction du sommet qui surplombe la ville, Le Chatel, qui est la pointe nord du massif du Dévoluy. On s’arrête à 1500m pour installer un bivouac bucolique face au soleil couchant sur le Vercors et sous une barre rocheuse d’où un chamois nous tient compagnie et nous observe diner. Bivouac tellement bucolique que je passerais la nuit à rêver de Marc Lavoine (pourquoi??) pendant que Matthieu entends un animal bramer pendant des heures.</p><p> Jour 5: Réveil à 7h30, alors que l&#039;on commence seulement à faire bouillir de l&#039;eau pour le petit dèj sur notre réchaud à bois un groupe de 3 parapentistes qui montent à pied pour faire un plouf du matin nous met la pression en nous disant que c&#039;est fumant dès 9h sur les faces Est là haut, qu&#039;on est à la bourre. Ce n&#039;est pas ce que j&#039;avais prévu mais on se dépêche de tout ranger et d&#039;avaler les 400m de dénivelé qui nous séparaient encore du sommet. Une fois là haut on relâche vite la pression car le plaf est plus bas que le sommet et le coté Est me plaît moyennement car il y a 2 épaulements assez hauts à passer. On reste sur le plan de base c&#039;est à dire attendre que les conditions s&#039;installent du coté ouest et que le plafond monte car on aura 2 cols à 1500m à passer puis une crête à 2000m si on veut aller en direction de Gap. On en profite pour se détendre en profitant du spectacle de la vue et des vautours qui passent tous par ici mais aussi pour se faire dépanner d&#039;un peu de papier par un couple d&#039;Autrichiens qui tombent à pics car ce matin là j&#039;ai des petits problèmes gastriques, peut-être à cause de l&#039;eau des ruisseaux que l&#039;on boit, toujours est-il qu&#039;il ne nous restait plus rien pour s&#039;essuyer et que les branches de sapins, ça pique! A 13h30 on décolle avec comme but de descendre le Dévoluy et si par chance on peut se faire le pic de Bure et si par miracle on peut s&#039;approcher de Gap... à peine 3 h plus tard c&#039;est chose faite et on passe pile au dessus de Gap à 2500m. On continue en direction de Saint Vincent les Forts mais on pose 7kms avant, on joue la sécurité et on choisi un beau champ en bord de route. On se dit qu’on va peut-être pouvoir s&#039;offrir une baignade dans le lac de Serre-Ponçon et remplir notre poche à eau, c&#039;est notre priorité car nous n&#039;en avons plus et on ne s&#039;est pas lavés hier soir pour économiser (on en aura à profusion 1h plus tard). Un papy en camionnette nous prends en stop et peut nous poser à Montclar, sous le fort de Dormillouse, c&#039;est idéal pour le vol du lendemain mais adieu la baignade. A l&#039;entrée de Montclar on voit 2 parapentistes avec leur aile sur le dos, on demande à notre chauffeur de nous poser là pour leur demander des infos et là miracle, ils sont là pour une compétition qui a lieu toute la semaine et donc les remontées mécaniques sont exceptionnellement ouvertes pour l&#039;occasion. Il nous faut bivouaquer ici mais un local nous conseille d&#039;attendre que la nuit tombe, se faire discrets etc.. tous les compétiteurs sont à un camping à 500m d&#039;ici, on succombe à la facilité. On avait pas d&#039;eau, nous voilà avec piscine, sauna, hammam et jacuzzi, on a même pas pris le temps de monter le tarp, juste poser les sacs sur l&#039;emplacement et direction la flotte avec un slip sale et un short de rando transpirant! Pas le droit de faire du feu dans notre réchaud ce qui nous permet de faire la connaissance d&#039;un couple Belge extrêmement gentils mais qui nous informent que la météo pour le lendemain est pourrie, on verra bien, en tout cas on s&#039;est claqué encore un super vol aujourd’hui.</p><p> Jour 6: Réveil à 7h30, c&#039;est bâché et certains nuages sont déjà joufflus. En quittant le camping on passe par le PC de la compète, la manche est annulée à cause du risque orageux, pluvieux et du manque de soleil, du coup les remontées sont fermées, dommage. On passe un petit bout de temps seuls au pieds des remontées à hésiter en observant le ciel, par moment il y a des passages de bleu, on ne va pas rester ici sans rien faire donc on se fait les 600m de dénivelé à pieds avec un risque de redescendre à pieds aussi. Une fois en haut on est récompensés par les marmottes et un chamois très curieux qui vient vers nous en courant, s’arrêtant à une trentaine de mètres. Grosse hésitation pour savoir ou aller pour les 2 jours qu&#039;il nous restent. On est sous un ciel moche mais pile à la limite, au sud c&#039;est horrible au nord ça va. On se fixe comme objectif de traverser le lac de Serre- Ponçon en passant par le pic du Morgon puis se placer pour tenter une remontée en direction de Grenoble le lendemain. Objectif atteint 1h30 plus tard, on pose derrière Chorges. Pause boulangerie et point météo pour savoir ou se placer au mieux pour notre dernier jour, ce sera les Richards à l&#039;entrée de la vallée d&#039;Orcières, on y sera en 1h30 de stop. Le spot est magnifique, planté de tarp&nbsp; juste derrière le déco, petit feu de bois, fontaine et ruisseau à proximité mais à 22h apparaissent des nuages qui étaient cachés derrière une crête et on prends de la pluie.</p><p> Jour 7: En attendant que le réveil sonne je traîne dans mon duvet en regardant les montagnes en faces de moi qui dont les sommets sont masquées par les nuages, c&#039;est complètement bâché. Durant toute la matinée on patiente après avoir fait sécher le tarp et la couverture du survie qui nous isole du sol pendant la nuit. Le ciel n&#039;est pas du tout comme on l’espérait, seule quelques petites et brèves trouées dans les nuages nous laissent apercevoir du bleu, en plus la brise est travers voire arrière par moments, on à un train à prendre à 18h22 à Grenoble nous! On désespère un peu mais de toute façon on à pas d&#039;autres alternatives que d&#039;attendre et voir l&#039;évolution, avec ce qu&#039;il a plu l’humidité remonte au ciel mais quand le soleil va percer ça devrait s’assécher surtout qu&#039;à l&#039;Ouest le ciel est plus clair et le vent était annoncé en ouest donc ça devrait venir. Vers midi alors que ça s&#039;arrange 3 parapentistes qui logeaient dans le hameau juste en bas arrive, 2 d&#039;entre eux ont des ailes de compète, le troisième qui vole avec une swift se propose de nous accompagner dans notre direction (finalement il fera demi-tour après quelques kms, sûrement pour rejoindre ses potes). Le premier à décoller se retrouve vite bas, c&#039;est un petit site avec à peine 400m de dénivelé, le 2ème réussi à peine à se maintenir mais de nouveaux nuages arrivent, je crains une nouvelle longue période d&#039;ombre alors on s&#039;y jette avec notre compagnon, il est 13h, il se débrouille mieux que nous et on se retrouve rapidement bas, la sortie des basses couches dans les pierriers à l&#039;ombre bien plus près de l&#039;atterrissage que du sommet est stressante et je m&#039;accroche à chaque petite bulle bien aidé par mon frère qui est très actif en mettant tout son poids d&#039;un coté ou de l&#039;autre sans que je lui demande, il à bien intégré les sensations des virages. On met 30 minutes à sortir à 2500m, ouf! Le ciel est humide mais pas moche alors on suit les contreforts des Ecrins, c&#039;est magnifique même si la plupart des sommets sont dans les nuages. Il y a plusieurs hauteurs de plafonds, ça va de 2300m à presque 3000m ce qui nous vaut même de passer carrément au dessus d&#039;un petit cumulus. On vole doucement pour assurer chaque transition, et profitant du survol du sanctuaire notre dame de la Salette ou en saluant le berger qui monte en altitude avec son impressionnant troupeau de moutons.. De pics rocailleux et hauts sommets on passe à des montagnes plus douces et vertes et on aperçois Grenoble au loin, notre but ultime, l’excitation est à son comble. On quitte les Ecrins pour raccrocher les petites faces Ouest sous Chamrousse, la bise qui vient de Grenoble tape bien dessus et nous permet de faire un dernier plein à 1600m pour partir droit sur Grenoble ou Matthieu prends les commande pour notre dernier plané, il l&#039;a bien mérité et je n&#039;ai pu le laisser piloter que très rarement durant la semaine à cause des conditions pas simples, ventées ou musclées. On choisit un beau champ bien dégagé en bord de route à 3kms de l&#039;entrée de Grenoble ou l&#039;on s&#039;écrase misérablement, ankylosés par le froid et les 4h de vol dans les sellettes strings. Il nous reste une bonne heure et demie pour monter dans le train alors on plie en vitesse (la mécanique est maintenant bien rodée, chacun a son rôle et on est plus efficaces) sans prendre le temps de se changer, un petit coup de stop, quelques arrêts de tram et nous voilà à la gare avec 30 minutes d&#039;avance. On peut prendre le temps de savourer notre vol et de quitter nos vêtements chauds pour les troquer contre des short, strip-tease sur les quais!<br />&nbsp; Dans le tram ce fut presque un choc d’être dans l&#039;agitation de cette grosse agglomération si peu de temps après avoir passé des cols, vu des vallées inhabitées ou presque, des sommets enneigés ... L&#039;arrivée du train est prévue à 21h à Mâcon pour moi ou je rejoins les filles dans la belle famille et à 22h&nbsp; pour Matthieu ou Charline l&#039;attends en lui préparant un repas gargantuesque. Le plan c&#039;est déroulé sans accro, si on loupait ce train il fallait attendre le lendemain.</p><p> Cette semaine était vraiment cool on a souvent eu la sensation d’être au bon endroit au bon moment malgré les conditions compliquées: souvent des plafonds bas, vent fort, massifs dans les nuages, risque orageux. Ce n&#039;était pas une semaine exceptionnelle pour le parapente, on en a d&#039;ailleurs croisé peu sur sites et quasiment aucun en cross (vol de distance) mais ce fut quand même des conditions qui nous ont permis d&#039;avancer et surtout, chance incroyable, de voler tous les jours! Nous avons pu traverser ou effleurer pas mal de massifs: Aravis, Beaufortain, Bauges, Chartreuse, Vercors, Devoluy, Gapençais, Montagne de la blanche, Ecrin et Belledone.</p>]]></summary>
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				<name><![CDATA[guigui]]></name>
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			<updated>2018-08-08T13:27:27Z</updated>
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			<title type="html"><![CDATA[24 juillet 2018 - Poupet - Besançon]]></title>
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			<summary type="html"><![CDATA[<p>Un petit cross pas gagné au départ (masse d&#039;air très sèche et carrément pourrie) puisque je renonce à aller poser à Croix-Meyrin à cause des conditions soutenues qui ne donnent rien au Poupet. Je me jette sur les Méhauts en espérant presque ne pas y trouver de quoi remonter assez haut pour aller poser tranquillement à la Chapelle, et je survis en admirant Joce qui me toise du haut de son thermique trouvé plus en arrière que moi. La vallée de Quingey est sèche et il est préférable de cheminer en bord de vallée plutôt que sur les crètes.<br />Je traverse Quingey pour me retrouver au vent à Abbans-Dessus, surfer sur les collines et m&#039;offrir en guise de récompense une petite visite de Besançon qui achèvera le peu d&#039;endurance que j&#039;ai en ce moment en l&#039;air.<br />C&#039;est dommage, en se jetant sur Novillars, il y avait certainement de quoi aller au moins jusqu&#039;à Baume-les-Dames, mais le terminus de tram de Chalezeule m&#039;assurait une récup idéale pour ne pas rater l&#039;apéro d&#039;anniversaire de Yann !!!</p><p>Quelques photos, malgré un appareil qui a décidé de faire des siennes une fois arrivé au-dessus de Besançon (juste quand ça devenait intéressant !) : <br /><a href="https://photos.google.com/share/AF1QipNah0ecEJYfazyYRIAI_vwiHcxdOiAJe704bFdDMXGQ4IYFf97op5GxZxiKCC0KGA?key=LUtfUE5TLVpvOUVxRzNXc2lkZFVVRnZtamxpczRn">https://photos.google.com/share/AF1QipN … ZtamxpczRn</a></p><p>Et une trace qui montrera quelques thermiques à cibler lorsque le sud-ouest est soutenu par une masse d&#039;air hyper-sèche. Chenecey-Buillon est généralement mon cimetière mais je suppose que ça l&#039;aurait été encore plus un jour comme ça. Il valait mieux repasser au vent et au soleil des crêtes du Doubs :<br /><a href="https://parapente.ffvl.fr/visugps/158695?lightweight_page=1">https://parapente.ffvl.fr/visugps/15869 … ght_page=1</a></p><p>Si vous voulez poursuivre jusqu&#039;à Grenoble ou Montbéliard, il faudra demander à Tom ou Simon !&nbsp; <img src="http://forum.poupet.fr/img/smilies/big_smile.png" width="15" height="15" alt="big_smile" /></p>]]></summary>
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				<name><![CDATA[Le bandit démasqué !]]></name>
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			<updated>2018-08-02T10:26:36Z</updated>
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			<title type="html"><![CDATA[La solitude du chasseur de thermique ... sur le forum du Poupet !!!]]></title>
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			<summary type="html"><![CDATA[<p>Pas un message en 2018 ... si c&#039;est pas triste à deux jours des quarante ans du club !!!<br />Vous devriez avoir honte ... bande de ... facebookiens !!!</p><p>Donc je m&#039;y colle pour qu&#039;il ne soit pas dit que ce forum ne sert plus à rien et dans l&#039;espoir qu&#039;y règne de nouveau un jour le brouhaha des lendemains de cross !!!</p><p>Bon, faut dire aussi qu&#039;au vu de mon activité parapentistique cette année, il aurait surtout besoin de vous, mais comme samedi dernier nous a enfin gratifié d&#039;un belle journée (hors horaires de bureau), c&#039;est l&#039;occasion !<br />Débuts capricieux au nord ce samedi 2 juin 2018, malgré un thermique assez rapidement trouvé et aussi vite gaspillé sur des Méhaux qui ne voulaient pas marcher comme ils auraient dus !<br />Ma deuxième tentative, en suivant de loin Lolo mais un peu plus sur la gauche, reste timide mais j&#039;en ai marre et je décide de me sacrifier, coûte que coûte mais les armes à la main, sur la combe de Rennes/Loue.<br />Cette audace irréfléchie aurait du m&#039;être fatal, et j&#039;ai sombré en plein doute en frôlant la barre des 500m d&#039;altitude avant de trouver le graal en la personne d&#039;un bon thermique (de sillage) trouvé plutôt du côté Port-Lesney.<br />Dès lors, la crête de Lombard était toute tracée, face à un vent raisonnable, avant de tergiverser maladroitement au-dessus de Quingey grâce à quelques hésitations aussi médiocres que l&#039;est ma motivation actuelle.<br />Besançon (droit devant) me donne soudain l&#039;envie de bifurquer, et ce sera donc vers la gauche en direction de Boussières qui m&#039;a déjà sauvé d&#039;un mauvais pas un jour.</p><p>Seulement, je ne comprends pas grand chose à l&#039;aérologie aujourd&#039;hui. Le vent vient-il du nord, de l&#039;ouest ou de n&#039;importe quelle direction du moment que c&#039;est celle dans laquelle j&#039;ai décidé d&#039;aller ?<br />J&#039;aperçois une aile rouge qui enroule sur Chenecey-Buillon (sans doute Julien Mettetal qui a fait le vol de la journée en posant à Chalain depuis Montfaucon) mais je choisirai Boussières, vraisemblablement sous le vent sans que je ne m&#039;en rende vraiment compte, qui se transformera rapidement en un grand moment de solitude.<br />Je bascule en mode survie, et même en mode &quot;faudrait peut-être choisir un atterro pas trop loin de la route&quot; lorsque je m&#039;approche des 100m/sol, mais je m&#039;accroche aux moindres bulles traversées pour tenir en l&#039;air et continuer de visiter le coin. Dieu merci, la bicoque de mes amis semble inoccupée aujourd&#039;hui, ce qui n&#039;aurait pas manqué d’anéantir le peu de fierté qui me restait dans cette situation et de me faire sombrer vers la terre ferme dans l&#039;espoir de me consoler avec une bière bien fraîche au bord du Doubs ...<br />Et il faut bien avouer que ces tergiversations sont loin d&#039;être inutiles car plus on reste en l&#039;air, plus on a de chance de trouver le thermique salvateur qui vous tourne autour sournoisement ... et c&#039;est exactement ce qu&#039;il advint de moi, sans doute sauvé par la vierge de la chapelle de Thoraise qui décida, dans sa bonté divine, de me renvoyer dans mes 22 en me ramenant à l&#039;endroit et à l&#039;altitude exacte où j&#039;étais passé ... environ 3 quart d&#039;heure plus tôt !!! (j&#039;ai vérifié, ma trace se croise parfaitement !)<br />Ce point se trouvant à environ 1000m d&#039;altitude, c&#039;était l&#039;occasion rêvée d&#039;en profiter pour attaquer un retour au Poupet. Et bien non, dans mon obstination démesurée, je décide alors de continuer, Dieu sait pourquoi dans cette direction inconnue qui me sert d&#039;objectif aujourd&#039;hui !<br />Je n&#039;irai finalement pas beaucoup plus loin, dans un ciel un peu lavé où l&#039;abandon d&#039;un thermique qui ne me plaisait pas tant que ça me fera payer cette prétention qui était la mienne ce jour-là de vouloir absolument aller contre les signes qui m&#039;étaient donnés !<br />Je poserai, malgré tout heureux de ces péripéties, entre Saint-Vit et Dannemarie en visant le rond point de la nationale, ce qui s’avérera sans doute le meilleur choix de tout ce vol !!!</p><p>Quelques photos (vraiment quelques, et pas terribles en plus, mais c&#039;est tellement exceptionnel cette année que je les partage) : <a href="https://photos.app.goo.gl/scW4LWxM2MMsiQyy2">https://photos.app.goo.gl/scW4LWxM2MMsiQyy2</a></p><p>Et la trace qui est plus intéressante, que ce soit pour le repérage de la crête de Lombard qui reste une valeur sûre (quelque soit l&#039;orientation du vent, j&#039;ai l&#039;impression) et cette cartographie détaillée de Thoraise : <a href="http://parapente.ffvl.fr/cfd/liste/2017/vol/20241118">http://parapente.ffvl.fr/cfd/liste/2017/vol/20241118</a><br />Presque 3h pour 35km, autant dire que l&#039;exploit est à retenir !!!</p><p>En tout cas, à samedi pour les 40 ans du club !!!<br />Je suis d&#039;ailleurs curieux de savoir si certains auront déniché cet article (sans publicité facebook, ce serait trop facile !), auquel cas ce forum mérite de survivre aussi longtemps que notre extraordinaire club en lui réinventant une utilité délaissée, et sinon ... c&#039;est à vous de voir !</p>]]></summary>
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				<name><![CDATA[Le bandit démasqué !]]></name>
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			<updated>2018-06-07T19:08:24Z</updated>
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			<title type="html"><![CDATA[Brésil 2017 : que du bonheur !!!]]></title>
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			<summary type="html"><![CDATA[<p>Comme d’habitude, je n’allais pas vous laisser sans quelques photos et un petit débriefing de mon stage cross au Brésil au mois de septembre !!! mais bon, vu que c’était vraiment pas le moment de s’absenter du boulot, il a bien fallu rattraper les heures perdues …</p><p>Vous penserez certainement que la participation à une manche de coupe du monde comme préalable propédeutique à la pratique du cross relève d’un snobisme particulièrement opportun quand on termine dans les profondeurs du classement, et vous aurez sûrement raison (cette introduction est uniquement destinée à me mettre dans la poche un éventuel lecteur égaré sur ce forum oublié et englouti dans les tréfonds d’un hangar climatisé rempli de serveurs informatiques à la solde des GAFA).<br />Néanmoins (adverbe délaissé que vous pourrez à l’envi et selon votre rang social ou professionnel remplacer&nbsp; par &quot;cependant&quot;, &quot;par contre&quot; qui n’est &quot;cependant&quot; pas très français, &quot;je vous arrête tout de suite&quot; pour les plus virulents, &quot;objection votre honneur&quot; pour les fans de série télé ou &quot;ta mère la pute, tu m’prends pour un bouffon&quot; pour les futurs étudiants en lettres modernes), c’est pour cette seule et unique raison que je me suis mis à faire de la compétition de parapente un jour de janvier 2010 lorsque Joce m’avait intimé l’ordre de me rendre en Colombie parce qu’il avait peur de demander à sa femme d’aller voler quelques jours en Andalousie … moi, par chance, j’en étais débarrassé (pas de la sienne … de la mienne) et j’ai donc obéi&nbsp; (mais comme vous le voyez, je n’étais pas encore complètement guéri …).</p><p>De fil en aiguille dans une botte de sept lieues, j’ai fini par obtenir quelques résultats usurpés dans des compétitions de seconde zone qui m’ont ouvert, presque par inadvertance, les portes de la coupe du monde alors que je ne suis même pas capable de suivre mes camarades dans un petit tour des Bauges !!! Là, je dois remercier les nombreux pilotes qui le méritent plus que moi, mais qui ont une conscience professionnelle plus honorable que la mienne et une femme dont ils n’ont pas encore réussi à se débarrasser (stop ! je vous arrête tout de suite : ce serait totalement anachronique et irrespectueux d’inverser les compléments d’objet !) de m’avoir laissé leur place ! (ça, c’était juste pour terminer ma phrase après une interruption parfaitement déplacée de votre part !).</p><p>Peu importe, fidèle à mon appareil photo et à mon casque école, pourquoi ne pas poursuivre cette initiation dans les plus hautes sphères du vol libre quand la possibilité de côtoyer les meilleurs pilotes de cette planète s’offre à moi ? et quels meilleurs moniteurs qu’un aréopage aérophile (mais pas nécessairement aérophage) de champions du monde de vitesse ou d’acro, de recordmen de distance, et de pilotes de X’Alps ?<br />Seulement voilà, la coupe du monde, c’est pas la grande Troménie de Locronan, personne n’est là pour chanter l’Ave Maris Stella à chacun des 44 reposoirs ou chaque fois que son GPS bipe au passage d’une station … enfin, d’une balise. L’objectif n’est pas (ou plus, devrais-je dire) de faire du tourisme … sauf pour moi, et quelques égarés qui sont ébahis de pouvoir prendre le départ d’une course de formule 1 derrière, et même parfois devant Alain Prost et Ayrton Senna (lorsque les circonstances font un concours entre elles pour se foutre de la gueule du théorème de Bayes !!!).<br />La coupe du monde ne supporte pas le dilettantisme, et c’est pas de chance, parce que moi, le dilettantisme, c’est ma spécialité, mon fonds de commerce, l’inaccessible étoile que chantait si bien Brel (pourquoi inaccessible d’ailleurs ?), une philosophie qui verserait volontiers dans la religion face à cette société productiviste qui n&#039;accepte plus l’inanité revendiquée comme projet de vie !!! (d’ailleurs, cet article n’est-il pas la preuve écrite de cet engagement assumé ?… ).</p><p>Enfin bref, quand on n’y va pas le barreau d’accélérateur entre les dents, il ne faut pas s’attendre à faire des miracles. La motivation et l’esprit de compétition sont nécessaires (… mais pas suffisants), et lorsqu’on en manque cruellement (par présence d’esprit et lucidité), rien d’autre ne peut suffire. Je pourrais disserter sur la finesse de mon aile qui n’est plus au niveau d’une telle compétition, mais la vérité est beaucoup plus simple : ils vont beaucoup trop vite pour moi !!! <br />D’une part parce que ça prend du temps de faire des photos, et d’autre part parce que je n’ai ni la motivation nécessaire pour optimiser mes vols, ni aucune illusion sur mes capacités à concurrencer les meilleurs. A ce niveau, plus de place au hasard. Certes, vous monterez en thermique aussi vite que les autres, mais vous le quitterez un demi-tour trop tard (enfin, plutôt deux ou trois en ce qui me concerne …), vous attendrez d’être rentré dans le cylindre pour entamer votre virage alors qu’ils ont tous bifurqué à 0.5% du diamètre avant, et vous prendrez une valise à chaque transition parce que le paysage est vachement plus beau à regarder que votre vitesse sol, que votre gps a encore glissé et qu’il faut aller le chercher au fond de votre sellette pour savoir dans quelle direction aller, que votre aile date effectivement du siècle (parapentesquement parlant) dernier, et que la seule idée que vous inspire le pilotage à l’accélérateur est que cela rentre dans la catégorie des substances à consommer avec modération.</p><p>Ce postulat intégré, autant passer sa semaine à profiter de vols magiques dans un environnement idéal pour le cross, c’est-à-dire des thermiques partout, des grappes de folie, une meute impatiente qui vous entraîne dans son sillage avant de disparaître dans la brume épaisse des cultures en brulis, et, cerise sur le gâteau, une navette qui arrive avant même que vous ne l’ayez appelée !!!</p><p>Après une semaine suisse en août minée par une météo compliquée, je pensais avoir tranquillement bouclé ma saison (avant même de l&#039;avoir réellement commencée !) puisque j’avais même oublié l’existence de cette dernière manche en septembre … jusqu’à ce que j’aille traîner sur le site de la PWCA pour constater avec ébahissement (si, je vous jure !) que la place d’un autre m’était finalement échue. Après quelques centièmes de secondes d’hésitations dus à ma condition de sous-homme salarié en contrat à durée indéterminée (en plus clair : jusqu’à ce que mort s’en suive), j’ordonne à mon patron de croire au bon déroulement des affaires dont je m’occupe par procuration … et je finis par réserver nos billets, puisque Anne-Laure&nbsp; m’accompagne, trois jours avant notre départ (en gros … comme d’habitude !). On saute dans l’avion le vendredi … euh non, le samedi soir, après avoir pris le temps d’admirer le service de déminage en pleine action à l’arrivée à l’aéroport, servi de cobaye à un policier de l’air en formation, testé l’ensemble des navettes de transport de Roissy (dans les deux sens !) et nous être recueilli sur la tombe de Van Gogh pour patienter … la vie de sportif de haut niveau est une compétition permanente !</p><p>Peu importe (macache, on a raté le barbec de bienvenue à cause de ça !!! même s’il faut noter la magnanimité d’Air France qui ne nous aura pas tenu rigueur de cette scoumoune temporairement notoire …), 6 jours de cross ... pardon, de manches à 90 km de moyenne, des plafonds magiques, des conditions idéales, du soleil et des caïpirinhas à volonté, un petit vol à Rio avant de profiter d’une roda de samba sous la lune tropicale (vous enflammez pas, c’est la même que chez nous !), on y serait allés à la nage que ça aurait quand même valu le coup !!!<br />Pour le reste, vous êtes déjà au courant puisque j’ai sacrifié à la mode ancestrale des journaux intimes en direct sur Facebook, et ce au jour le jour, mettant en péril les incontournables séances de récupération mentale dont un athlète digne de ce nom ne peut s’affranchir dans le sport moderne, ce qui me coûtera bien évidemment une place qualificative pour Roldanillo en janvier. Mais peu importe, mon honneur de journaliste est d’avoir témoigné en direct des conditions inhumaines que subissent les pilotes de parapente sur des pistes en terre d’un autre temps dans le seul espoir de pouvoir décoller !!!</p><p>Que les jeunes (du club, c&#039;est une consolation) qui vont me piquer ma place la saison prochaine ne l’oublient pas, le parapente, c’est du plaisir avant tout, et à ce jeu-là, je ne comprends même pas pourquoi ils m’ont pas sélectionné à la Superfinale, j’aurais ridiculisé l’Aigle d’Adelboden et la Tourterelle de Haute-Saône !!!</p><p>Sinon, si c’est pour faire la gueule parce qu’ils ont fait un tour de thermique de trop avant de se lancer dans le glide final … autant aller pointer tous les lundis matin à l&#039;usine !!!</p><p>Bon, je crois qu’avec tout ce que je viens de vous raconter, vous visualisez assez bien le Pico de Gaviao … mais si vous aviez encore un doute, les photos sont ici :<br /><a href="https://photos.google.com/album/AF1QipOHRfL51NlJIzDlr0Zss6RO0y7sL4qCx1kGsIqV/photo/AF1QipPyq8-Od5uzTEtWynCBN5MRfu91SGdMSBvwWVPd">https://photos.google.com/album/AF1QipO … dMSBvwWVPd</a></p><p>ou <a href="https://photos.app.goo.gl/z3Q91YqCyJbihkpA3">https://photos.app.goo.gl/z3Q91YqCyJbihkpA3</a></p>]]></summary>
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				<name><![CDATA[Le bandit démasqué !]]></name>
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			<updated>2017-11-26T18:51:57Z</updated>
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			<title type="html"><![CDATA[Poupet/Bellegarde]]></title>
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			<summary type="html"><![CDATA[<p>Pour une fois que j&#039;avais préparé un article pour le PVL Info, j&#039;apprend qu&#039;il y a peu de chance qu&#039;un nouveau numéro sorte. Donc comme je ne supporte pas facebook. Je persiste sur ce cher forum.</p><p>Poupet/Bellegarde (106kms) 01/09/2016 : Mode d’emploi<br /><a href="http://parapente.ffvl.fr/cfd/liste/2016/vol/20200012">http://parapente.ffvl.fr/cfd/liste/2016/vol/20200012</a></p><br /><p>Ce titre fera hurler certain et pourtant il suffit juste d’atteindre La Dole. C’est simple non ? Par contre ce n’est pas la route pour aller plus loin&nbsp; à cause des zones aériennes.<br />1er&nbsp; septembre, on (Gilles, Joce, Martial, Lolo) décolle en retard, comme d’hab. Certains sont déjà en cross. 3 jours que l’on a repéré cette journée instable sur « météo parapente », NNO 10/15. Le ciel c’est relavé au Poupet et nous plafonnons à 1300. Sans hésitation nous&nbsp; partons sur Clucy 1950 puis Montmarlon. Gilles et Martial prenne l’option des nuelles devant Chapois. N’arrivant pas à faire le plaf je préfère le gros noir derrière sur la forêt. Erreur, je galère à enrouler du th° ovale et j’m’énerve. Les 2 compères semblent à l’aise au plaf ou presque et filent sur Champa. Par désespoir je continue sur Les Nans au soleil avec un beau cum juste après. Enfin je fais le plaf à 2250. Je rattrape les 2 lièvres par le dessus à Bourg-de-Sirod et refais le plaf. Ils semblent en baver dans la queue de th°. J’ai froid et mon mental est déjà bien entamé au bout de 2h. Je vais faire un tour sur le lac du Petit Maclu en attendant les copains. Je reviens au dessus d’eux mais là ils ne sont pas loin de poser après Morillon. J’ai bien envie de les rejoindre mais un th° m’invite à continuer. Et comme j’ai horreur du gâchis… Je fais le dauphin jusqu’à La Cure en me disant à chaque étape que je poserais bien ici ou là. Et, comme une apparition, une aile. Elle va sur Morez. J’aurais bien aimé qu’elle aille dans ma direction car j’arrive en aera incognita. Mon GPS m’a alerté que le plaf est limité mais je n’sais pas exactement à combien. En saluant La Dole, je décide d’aller poser à Lelex sans dépasser les crêtes. Je me refais au col de la faucille et là… mais là… non d’un chien quelle vue ! Le Lac Léman et même la rive d’en face, Genève et son jet d’eau, le Salève. Charles ferait des photos superbes. Je me place entre le milieu de vallée et la crête. Je passe Lelex avec son paysage d’alpage, des fermes et des vaches parsemées. Puis j’aperçois que je vais passer une cassure. La montagne s’est effondrée plein sud. Je crains de me faire catapulter mais c’est un doux th° qui régule mon altitude au niveau de la crête coiffée de nuelles 300m au dessus. Je n’ai pas enroulé depuis La Faucille. Après ça, le paysage devient plus boisé et les possibilités de vachage rares mais ça tient. Avant de déboucher sur Bellegarde, un bitard à droite à contourner ou passer un col assez large. Je choisis le col et passe largement. Le relief se termine à gauche en zone interdite et Bellegarde apparait. A droite, le plateau de Hauteville et devant, la plaine. J’hésite pour aller au plus loin mais j’ai peur de galérer dans la campagne à cette heure tardive. Je recherche l’entrée d’autoroute et me pause à côté dans du vent de NO soutenu à 18h30 après 4h de vol. Au bout d’1/4 d’heure d’attente, un animateur de magasin m’emmène à la sortie de Lons. Puis une jeune femme à la tombée de la nuit me dépose au centre de Poligny où je retrouve Elise qui a fait la récup et les copains pour manger de bonnes pizza. Lolo pose à Lamoura, Joce aux Rousses.</p>]]></summary>
			<author>
				<name><![CDATA[NICOO]]></name>
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			<updated>2017-11-24T17:46:58Z</updated>
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			<title type="html"><![CDATA[PWC Dissentis - août 2017]]></title>
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			<summary type="html"><![CDATA[<p>2017 ayant été une année capricieuse au niveau vol libre (en ce qui me concerne ... mais Lolo n&#039;aura sans doute pas le même sentiment !), j&#039;avais queuté à peu près toutes les inscriptions aux compètes, excepté, cas improbable de désistements compulsifs des vrais pro, les manches de coupe du monde. C&#039;est par ce biais inespéré que j&#039;avais débuté il y a deux ans au Brésil avec un plaisir de vol inversement proportionnel à mes résultats.<br />Mais les résultats, en PWC, on s&#039;en fout (quand je dis on, je parle pas de Max, vous l&#039;aurez compris !). Je serai jamais champion du monde, donc à quoi bon tortiller du cul !<br />On est là, c&#039;est déjà pas rien (et en soi, c&#039;est déjà une petite victoire, pas bien difficile à remporter ... un jour, je vous expliquerai !) et on est là pour admirer !</p><p>Admirer le paysage, d&#039;abord, toujours magnifique quelque soit le pays qui vous accueille, admirer cette improbable machine suspendue dans le vide qui tourne sur elle-même, constituée d&#039;un véritable essaim de parapentistes attendant le start avec une excitation perceptible et qui donnerait presque le tournis à force de regarder son bout d&#039;aile intérieure, admirer le talent (qui a dit inconscience ?...) des pilotes qui bouclent une manche en deux heures alors qu&#039;à la première transition, si vous les suivez bêtement, vous vous retrouvez les pieds dans les arbres à exploiter la moindre petite bulle qui vous autoriserait à les poursuivre, loin derrière, avec une incompréhension curieuse et admirative !</p><p>C&#039;est pourquoi en ce mois d&#039;août, lorsqu&#039;on m&#039;a proposé une place à Dissentis, sous prétexte que certains champions du monde préféraient conter fleurette dans les verts pâturages qu&#039;ils ignorent habituellement du haut de leur inavouable instinct ... de chasseur de thermique, et bien tout comme eux, j&#039;ai sauté dessus (enfin, moi, c&#039;était sur cette place !).<br />J&#039;y allais en touriste (ce qui n&#039;a rien d&#039;inhabituel), mais affuté comme un lion de mer s’essayant au 110m haie avec un mental de sauterelle qui rêve de pouvoir sauter par dessus cette satanée barrière !!!<br />Au milieu d&#039;une semaine plus qu&#039;humide, le lundi nous offrira une seule (ça volera le samedi ... mais nous étions déjà partis !) et magnifique manche de plus de 100 km dont je fus bien incapable d&#039;honorer l&#039;ambition puisque je pose à peu près au tiers. Ça n&#039;est néanmoins pas le plus honteux de mes exploits car une belle branche face au vent nous proposait un joli rodéo à flanc de montagne, accéléré à fond face au vent en absorbant les bulles thermiques et en slalomant entre les paravalanches ...<br />Autant dire que cette manche était au-delà de mon niveau, autant technique que mental, et j&#039;ai bien vite abdiqué pour me mettre confortablement en sécurité en milieu de vallée, avec quelques autres camarades qui partageaient mon idiote ambition de ne pas attenter à ma vie !!!<br />Les meilleurs (dont des pilotes de X-Alps) admettront le lendemain la difficulté de la tâche et les limites de l&#039;exercice, mais aucun n&#039;aurait abandonné face à ce défi, réaliste puisqu&#039;une bonne partie de la grappe franchira aisément (ou pas) cet obstacle.<br />C&#039;est cela, une grappe de coupe du monde, et je n&#039;ai assurément pas le niveau pour en faire partie (en tout cas, pas cette année) !</p><p>Néanmoins, j&#039;ai pu, après une extraction du déco tonique (voir plus), ressortir avec un plaisir presque oublié mon appareil photo pour illustrer ce début de manche. Ça n&#039;était pas dans la sérénité la plus totale qui m&#039;accompagne habituellement, mais rien que de l&#039;avoir fait redonne le plaisir de voler.</p><p>D&#039;autant plus que Dissentis, c&#039;est vraiment une autre dimension, et rien que ça, ça valait le déplacement !!!</p><p><a href="https://goo.gl/photos/x7rXYP2g9kuL7m7s7">https://goo.gl/photos/x7rXYP2g9kuL7m7s7</a>&nbsp; &nbsp;(pour une fois, très peu de parapente, et si vous voulez les commentaires, cliquer sur les photos !)</p><br /><p>Et du coup, comme on ne change pas une équipe qui ... n&#039;a aucune chance de gagner, pourquoi pas pousser à fond la machine à plaisir !</p><p>Donc vendredi soir, direction ... samba et caïpirina !!! elle est pas belle la vie, même quand on vole comme une enclume ?&nbsp; &nbsp;<img src="http://forum.poupet.fr/img/smilies/big_smile.png" width="15" height="15" alt="big_smile" /></p>]]></summary>
			<author>
				<name><![CDATA[Le bandit démasqué !]]></name>
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			<updated>2017-08-30T17:58:01Z</updated>
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			<title type="html"><![CDATA[9 avril 2017 - petit tour des Bauges]]></title>
			<link rel="alternate" href="http://forum.poupet.fr/viewtopic.php?id=2010&amp;action=new"/>
			<summary type="html"><![CDATA[<p>REVEIL !!!!!!!!!!!</p><p>Bon allez, une petite tentative d&#039;intervention sur ce(t ancien) forum qui sommeille à l&#039;ombre des monceaux d&#039;archives ensevelies sous l&#039;accumulation de l&#039;unique mouvement perpétuel qui ait pu être observé dans notre univers, c&#039;est à dire l&#039;irrémédiable et continu (ou incontinent ...) amoncellement des déjections faussement philanthropiques du mastodonte Facebook !</p><p>Dimanche dernier, plutôt que de profiter d&#039;une magnifique manche de compète jusqu&#039;à Morteau (Bravo à Thomas pour ce magnifique bouclage pour sa première compète), je me suis laissé convaincre par Benoît et Guigui d&#039;aller tester la masse d&#039;air printanière des alpes du nord ... et j&#039;ai pas été déçu !!!<br />Il faut dire que depuis la Réunion en octobre dernier, où j&#039;étais plutôt en vacances qu&#039;en compète, et un hiver à partager mon œsophage avec une coloc de microbes en tous genres que j&#039;ai nourri à grand renfort d&#039;acides gras parfaitement saturés destinés à noyer mon chagrin devant les performances décevantes de l&#039;ovalie hexagonale, j&#039;avais pratiquement oublié la couleur de mon aile.</p><p>J&#039;ai donc décidé de me foutre un coup de pied au cul pour suivre ces insatiables et irrésolus stakhanovistes du parapente dans leur tentative de bouclage d&#039;un 200 km en enfilant des perles entre le massif des Bauges et celui de la Chartreuse.<br />Avec le physique d&#039;un éléphant de mer et le mental d&#039;un poisson rouge qui siéent parfaitement à cette déchéance hivernale assumée, autant dire que mon réel objectif était de les suivre le plus longtemps possible ... jusqu&#039;à ce que mort s&#039;en suive !!!</p><p>Donc montée dimanche matin au déco de Meruz, au dessus d&#039;Ugine et en dessous du Charvin, à l&#039;extrémité sud du massif des Aravis, en compagnie d&#039;un groupe du club des Indiens de Montlambert qui nous guide. Les conditions sont délicates, deux pilotes plus audacieux que les autres peinent à sortir et refroidissent les velléités aériennes de mes deux acolytes. Guigui se décide enfin et zérotera un moment dans les basses couches avant que Benoît, du haut de sa magnanime fourberie habituelle sans laquelle sa compagnie n&#039;aurait strictement aucun intéret, lui passe par dessus pour échapper à ce traquenard imprévu. Quant à moi, à force de chercher, je finirai par trouver un peu de motivation sous mes semelles de godasses pour décoller vers 11h30.<br />Je me contenterai (après moultes négociations avec moi-même pour ne pas aller poser prématurément) de faire demi-tour à la Savoyarde, ayant perdu de vue mes deux lièvres pendant un raccrochage compliqué à Montlambert. La traversée vers la Chartreuse dans laquelle j&#039;ignore s&#039;ils se sont engagés me paraît bien au-delà de mes forces, et l&#039;éventualité d&#039;un vachage en face nuirait à la fragile entente que nous entretenons avec cette activité en ce début de saison litigieux.<br />Direction le Parmelan après avoir survécu à un mauvais (mais pourtant évident) choix de passage le long d&#039;une crête au-dessus d&#039;Aillon le Jeune. La sanction est immédiate : une demi-aile fermée au milieu d&#039;une magistrale dégeulante, je me dirige alors tout penaud en milieu de vallée pour trouver un endroit au calme pour poser, au moment même où un petit bip se fait entendre. Je m&#039;accroche, presque malgré moi, dans ce thermique anémique qui a décidé de m&#039;épargner une triste fin et qui me remonte aussi haut qu&#039;il ne le fallait pour espérer poursuivre ce vol. Direction le Colombier qui se révèlera atomique, du genre &quot;ce serait sympa que ça s&#039;arrête de monter aussi fort ...&quot; avant de puiser dans mes dernières forces pour visiter le Parmelan et revenir me poser à Marlens.<br />Pendant ce temps, les pensant partis au nord des Aravis, Heckel et Jeckel ont bravement affronté la longue transition vers la chartreuse pour aller planter une de leur commande à la dent de Crolle (pour Heckel) et à Saint-Bernard du Touvet (Jeckel). Le Saint-Eynard était sans doute trop éloigné pour assurer la transition du retour après ce décollage un peu tardif.<br />Loin de leur 7h ou 7h30 de vol, je pose au bout de 5h30, ce qui est à peu près le double de ce que j&#039;avais vraiment dans la caisse, mais content d&#039;avoir étrenné mon nouvel appareil photo, copie conforme de celui qui avait rendu l&#039;âme au-dessus de la rivière des galets !!!</p><p>Les photos sont ici : <a href="https://goo.gl/photos/q4hvhakaLximtQhTA">https://goo.gl/photos/q4hvhakaLximtQhTA</a><br />(attention, avec ce satané Goggle photo qui a remplacé mon regretté Picasa, les commentaires n’apparaissent pas systématiquement, mais vous vous en foutez sûrement !)</p><p>A refaire ... après une bonne saison de remise en forme !!!</p>]]></summary>
			<author>
				<name><![CDATA[Le bandit démasqué !]]></name>
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			<updated>2017-04-14T11:02:45Z</updated>
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			<title type="html"><![CDATA[Une semaine dans les Dolomites.]]></title>
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			<summary type="html"><![CDATA[<p>Partis avec Yannick et Jérôme on a pu croiser les voisins de VZ Dynamic mais aussi pleins d&#039;autres connaissances; c&#039;est LE spot ou tout le monde vient finir la saison et il y a bien une raison. Imaginez, des cabines accessibles à pieds en 5 minutes, encore 5 minutes de montée et on se retrouve au déco à 2400m, des rotations toute la journées et 2 atteros dans le village donc à 5minutes de marche de votre appart.<br />Avec en plus un décor de rêve, un terrain de jeu immense (même si certaines vallées ne donnent pas envie de s&#039;y poser, à moins d&#039;avoir envie de marcher pendant des heures) et des usines à thermiques partout, on comprends mieux pourquoi il y a tant de volants de tous les pays du coin.</p><p>Les 4 premiers jours on a eu de bonnes conditions pour le cross même si ça manquait parfois de plaf pour transiter ou basculer d&#039;une vallée à une autre, les crêtes sont hautes là bas, mais au moins il n&#039;y avait pas de vent (sauf le 4è jour, bon vent de nord et thermiques trop faible pour boucler le triangle de 100 bornes FAI prévu). Donc 4 jours de belles ballades de 5h presque à chaque fois à se gaver les yeux des paysage lunaires, vertical et minéral.</p><p>Voici les traces:</p><p>- <a href="http://parapente.ffvl.fr/cfd/liste/2016/vol/20202267">http://parapente.ffvl.fr/cfd/liste/2016/vol/20202267</a><br />- <a href="http://parapente.ffvl.fr/cfd/liste/2016/vol/20202358">http://parapente.ffvl.fr/cfd/liste/2016/vol/20202358</a><br />- <a href="http://parapente.ffvl.fr/cfd/liste/2016/vol/20202398">http://parapente.ffvl.fr/cfd/liste/2016/vol/20202398</a><br />- <a href="http://parapente.ffvl.fr/cfd/liste/2016/vol/20202468">http://parapente.ffvl.fr/cfd/liste/2016/vol/20202468</a></p><p>Un jour de transition ou ça à volé quand même en local puis 2 jours ou les conditions sont devenues moisies pour le cross, avec du vent qui rentrait et des nuages, mais nickel pour gouter aux joies des sats, wings et décros. Ce que j&#039;ai fait, c&#039;est idéal en prenant 200m au déco et même pour un plomb on arrive avec presque 800m de gaz au dessus de l&#039;attéro et les rotations sont tellement rapides que j&#039;ai pu en enchainer 11 le dernier jour, en prenant même une pause repas et sieste de 2h!<br />Les autres on profité de cette météo pour se balader, on avait emmené les chaussures de rando, baudriers, longes de via ferrata mais en 7 jours sur place je n&#039;ai eu le temps de faire que du parapente et ça me va!</p><p>Voilà un montage fait avec les images potables que j&#039;ai pu récupérer de ma caméra souvent mal réglée, ça donne quand même une bonne idée de la beauté de ces montagnes.</p><p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=oHC6lj2JLJs">https://www.youtube.com/watch?v=oHC6lj2JLJs</a></p><p>A plus sous un cumulus... .. .</p>]]></summary>
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				<name><![CDATA[guigui]]></name>
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			<updated>2016-10-12T14:07:11Z</updated>
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			<title type="html"><![CDATA[British Open 2016 à Manteigas, Portugal]]></title>
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			<summary type="html"><![CDATA[<p>Comme promis, un petit retour sur cette magnifique semaine de vol au Portugal !!!<br />Alors autant dire que j&#039;étais parti là-bas en touriste pur, encore plus que d&#039;habitude, c&#039;est pour dire ...<br />Pas une seule manche de compète cette année, un mental au raz des pâquerettes, un physique de bousier ... mais une envie de voler au top !<br />2 jours de route pour rejoindre Manteigas, au coeur de la Sierra de Estrela, le massif le plus élevé du Portugal (2000m en rajoutant quelques brouettes de terre) à la frontière espagnole.<br />Avec cette forme olympique, j&#039;espérais une manche tous les deux jours, ça aurait été un bon rythme pour se remettre dedans, et c&#039;est presque ce qu&#039;on a eu, sauf qu&#039;on a fini la semaine à fond les plumes.<br />4 manches sur 7 possibles, c&#039;est pas si mal dans un pays où le vent a semble-t-il son mot à dire (les pilotes de la coupe du monde qui avait lieu la semaine précédente à Linhares en savent quelque chose) ... et il y a tellement de trucs à visiter ou à faire dans le coin qu&#039;il n&#039;y avait pas lieu de s&#039;embêter.<br />Niveau parapente, une première journée trop ventée qui nous permet de nous reposer du trajet, une deuxième ventée mais qui permet de lancer une manche à Linhares, de l&#039;autre côté de la montagne. Trop de vent pour mon mental fragile, des éoliennes en fond d&#039;écran qui achèvent toute velléité de passage en force, je n&#039;ai même pas pris une seule photo en vol ce jour-là !!!<br />Les deux jours suivant seront consacrés à la visite de cette magnifique montagne et de Manteigas, mignonne petite bourgade de montagne inondée de chaleur tropicale en été, et de neige en hiver !!!<br />Arrivent les choses sérieuses avec les trois derniers jours qui augmenteront en intensité de jour en jour.<br />Jeudi, une manche de 60 km est lancée vers le sud avec un léger vent de cul, plaf limité (pour le coin) à 2000m sur des plateaux à environ 400/500m. Une belle manche qui permet de découvrir les conditions du coin et de retrouver un peu de motivation en bouclant dans les 20 premiers (c&#039;est à dire 20e ... ;-) )<br />Vendredi, les plafs augmentent un peu, 90 km à faire principalement en plaine vers le Sud-Est. Je retrouve le plaisir de voler en grappe et d&#039;avancer en groupe en essayant de rattraper les meilleurs. Les paysages sont magnifiques, et évidemment pas très éloignés de ceux d&#039;Espagne. Je vole le plus haut possible pour assurer la manche et termine 22e à moins de 10 minutes du premier. Un exploit pour moi dans une compète de ce niveau-là.<br />Samedi, dernier jour, pas de pitié pour ceux qui souhaiteraient partir tôt ce soir, une manche de 125 km est lancée, d&#039;abord pas trop loin du relief, puis un beau quadrilatère en plaine pour finir. Je décolle trop tard (comme d&#039;habitude, me direz-vous ...) et je me colle déjà un bon retard au start, mais ce n&#039;est pas bien grave. Devant, ça tergiverse un peu vu que la plaine met un peu de temps à s&#039;allumer. J&#039;assure ce qu&#039;il faut, je tente une branche directe en milieu de manche qui me permet de remonter dans la première moitié du peloton. Un point bas et un thermique mal négocié à l&#039;entrée de la plaine me ramènent à la réalité et me rappellent que l&#039;objectif aujourd&#039;hui est de boucler ...<br />Oui mais voilà, dans ce qui aurait pu être le dernier thermique de la journée, je fais une malheureuse rencontre avec un pilote que je connais (et dont je savais qu&#039;il fallait se méfier !) et qui me dit que ça ne sert à rien d&#039;enrouler là où je suis. Je décide donc de le suivre et oublie la seule consigne que je m&#039;étais imposée tout au long de la journée : assurer les plafs !!!<br />Avec la fatigue des presque 6h de vol et la déconcentration qui s&#039;en suit, je m&#039;obstine dans cette nouvelle stratégie qui consiste à me croire plus fort que la brise que je viens de me prendre en pleine face en basse couche. Je lève les pieds pour passer la dernière crête avant le retour au goal ... et je pose à 5 km du but, après un néanmoins superbe vol au-dessus de paysage magnifiques. C&#039;est au moins ce qu&#039;il faudra retenir de cette incroyable journée !!! Manquait juste 400 mètres de gaz dans le dernier thermique, je pense, voir même dans les bulles que j&#039;ai croisé plus tard et que j&#039;ai prétentieusement ignoré en sachant pertinemment que ça n&#039;allait pas suffire ...<br />Au total, une bonne dizaine de places de perdues pour finir à la 35e place. Ce n&#039;est pas si mal et nous avons fait quatre manches magnifiques dans des conditions presque parfaites (sauf la première ...).</p><p>Le temps de se reposer et s&#039;en suivra avec Anne-Laure une semaine de découverte de ce magnifique pays qu&#039;est le Portugal. C&#039;est beaucoup moins sec que je pensais (au moins le nord où nous sommes restés) et avec toutes ces collines et montagnes, le potentiel en parapente doit être énorme, lorsque le vent le permet ... et on y mange bien et pour pas cher. C&#039;est pas le paradis ?!</p><p>Les photos de cette compète, avec quelques photos de touriste au début (lorsque ça ne volait pas) et de notre deuxième semaine, histoire de vous donner envie d&#039;y aller :<br /><a href="https://get.google.com/albumarchive/100660749055488693824/album/AF1QipMLflv035r4K_q9S53SGhL8V4cTpbvL6_JTt4Ah/AF1QipPmZT5kjK4N-DTmnXmr_MeeI122dXVxnMi4m5lc?authKey=COja5ZHq9IXroAE">https://get.google.com/albumarchive/100 … ZHq9IXroAE</a></p><br /><p>Si vous ne voulez voir que du parapente, c&#039;est directement à partir d&#039;ici&nbsp; : <a href="https://get.google.com/albumarchive/100660749055488693824/album/AF1QipMLflv035r4K_q9S53SGhL8V4cTpbvL6_JTt4Ah/AF1QipPPw2sTV-k8j115PaClbpHuKd_cEUK_0GmF3sjk?authKey=COja5ZHq9IXroAE">https://get.google.com/albumarchive/100 … ZHq9IXroAE</a></p><p>A noter que Picasa n&#039;existe plus !!!<br />Merci Google qui a décidé que ça n&#039;en valait plus la peine et qui en profite pour imposer son service Google Photo en insistant bien sur l&#039;utilisation du cloud.<br />Je ne sais pas ce que ça va donner avec Google Photo, j&#039;espère que ça fonctionnera aussi bien que ce déjà regretté Picasa ...<br />... ça y est, je suis vieux, je ne supporte plus qu&#039;on me change mes habitudes !!!</p>]]></summary>
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				<name><![CDATA[Le bandit démasqué !]]></name>
				<uri>http://forum.poupet.fr/profile.php?id=52</uri>
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			<updated>2016-08-05T16:16:30Z</updated>
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